Animaux, végétaux, aliments : la surveillance sanitaire du territoire est réorganisée


[…] L’ordonnance redéfinit en outre ce que recouvre la surveillance sanitaire et biologique du territoire, qui s’étend désormais à la santé animale, à la protection des végétaux et à la sécurité sanitaire des aliments. Son objectif est double : constater l’état sanitaire dans ces trois domaines et détecter l’apparition d’effets non intentionnels des pratiques agricoles sur l’environnement (organismes génétiquement modifiés, etc.). Les missions des professionnels concernés sont précisées, ainsi que celles de l’État (gestion des dangers sanitaires réglementés, des phénomènes émergents, etc.). Enfin, le texte consacre l’existence de plates-formes d’épidémiosurveillance dans les trois secteurs, censées fournir un appui méthodologique et opérationnel (conception, déploiement, animation, valorisation, évaluation des dispositifs de surveillance) aux acteurs publics et privés de la veille sanitaire et biologique. Les conditions de collecte, de traitement et de transmission des données d’épidémiosurveillance à une plate-forme restent à définir par décret.

Quant aux laboratoires nationaux de référence, ils apportent leur appui scientifique et technique à l’État, aux laboratoires agréés et aux plates-formes, voire aux autres gestionnaires de dispositifs de surveillance, dans le cadre de la collecte, du traitement, de la transmission et de la diffusion des informations d’épidémiosurveillance récoltées.

Source: www.vetitude.fr