Villeneuve-sur-Lot : encore un peu de patience pour connaître l’avenir de l’abattoir


Hier, selon Serge Bousquet-Cassagne, ce serait plutôt le plan d’investissement qui aurait inquiété les juges. « Nous investirons en fonction de ce que nous demanderont les services vétérinaires pour que l’on reste en classe 2 (agrément qui permet notamment d’exporter, NDLR) et pour éviter un vide sanitaire. Car nous espérons pouvoir reprendre sans coupure de l’activité. S’il ferme, même temporairement, on n’existe plus, les apporteurs prendraient peur. »

Source: www.sudouest.fr