Catégorie : Laboratoires

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Haute-Garonne. Pigeons morts de Cazères : c’est la maladie de Newcastle

Une paramyxovirose, dite aussi «maladie de Newcastle» : voilà ce qui frappe depuis plusieurs semaines plusieurs dizaines de pigeons de Cazères, on parle d’environ 150 à ce jour sur les 7 000 à 8 000 recensés sur les bords de Garonne du village commingeois. C’est ce qu’il ressort des analyses pratiquées sur les pigeons morts par le Laboratoire vétérinaire départemental de Launaguet. Deux conseillers municipaux avaient pris au départ l’initiative, en ayant pris soin d’alerter la préfecture, laquelle a ensuite demandé d’autres analyses à la municipalité cazérienne.

[…] Les services vétérinaires sont sans ambiguïté : il n’existe aucun traitement pour les pigeons malades, sachant que le virus est hyper-contagieux. L’abattage des volatiles est obligatoire en cas de paramyxovirose confirmée. C’est à présent le cas à Cazères.

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L’Anses désignée Laboratoire de référence de l’OIE pour la fièvre aphteuse

Le 3 juin dernier, l’Anses a été désignée Laboratoire de référence de l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE) pour la fièvre aphteuse, affection majeure qui nécessite une attention accrue des autorités sanitaires au vu des pertes directes qu’elle peut induire. Les Laboratoires de référence de l’OIE sont nommés pour suivre toutes les problématiques scientifiques et techniques relatives à une maladie ou un sujet spécifique. […]

La fièvre aphteuse est une des maladies virales les plus contagieuses chez les animaux. Elle affecte les bovins, les petits ruminants et les suidés (porcs, sangliers…). Du fait des répercussions socio-économiques considérables qu’elle entraîne, notamment dans le secteur agricole, la fièvre aphteuse figure parmi les pathologies majeures affectant la production et le commerce international des denrées d’origine animale, la sécurité alimentaire et le développement économique. Même si cette maladie n’a pas de caractère zoonotique, elle reste l’une des préoccupations majeures des éleveurs et des autorités sanitaires.

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Villiers-sur-Marne : l’intoxication alimentaire à la cantine était sans doute… une gastro

Non, les dizaines d’enfants et les quelques adultes malades durant le week-end de la Pentecôte ne l’ont pas été à cause de la cuisine centrale de Villiers-sur-Marne. C’est en substance ce qu’affirme aujourd’hui Jacques-Alain Bénisti, député-maire (LR) de Villiers-sur-Marne. Il l’affirme et le diffuse largement, par lettre adressée aux parents d’élèves de l’école Jean-Jaurès qu’il a d’ailleurs fait appeler au préalable pour un questionnaire en bonne et dûe forme.

Dans sa lettre, il détaille ce qui a été réalisé : un bilan par l’Agence Régionale de la Santé (ARS) des 2 311 repas confectionnés par la cuisine centrale, une inspection par la Direction Départementale des Protections des Populations (DDPP) sur les installations, des analyses de l’eau, une information des parents et l’établissement d’un questionnaire alimentaire ayant donné lieu à 131 réponses, en plus d’une réunion en mairie le 5 juin avec l’ARS, la DDPP et les représentants des parents d’élèves.

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Laboratoires départementaux d’analyses : un nécessaire regroupement en Auvergne et Limousin

Se regrouper ou disparaître c’est, selon certains, l’alternative qui s’offre aux laboratoires départementaux d’analyse. En Auvergne et Limousin, un groupement d’intérêt public est en gestation.

Le constat est clair : quinze laboratoires départementaux d’analyses ont fermé en France ces dernières années. Ceux qui restent bataillent pour survivre, se regroupent ou y songent.

C’est le cas en Limousin et Auvergne, où un rapprochement est initié entre les laboratoires de la Corrèze, du Cantal, du Puy-de-Dôme, de la Haute-Loire et de la Loire. Les conseils départementaux devraient valider d’ici fin juin la création d’un groupement d’intérêt public (GIP) que la Creuse, un temps pressentie pour adhérer tout de suite, ne rejoindrait qu’un peu plus tard.