Catégorie : Organisation

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Sécurité sanitaire des aliments : évolution des outils d’inspection | ISM – Espace de veille

La Direction générale de l’alimentation (DGAL) a élaboré de nouvelles méthodes d’inspection, renouvelant les outils et les suites données aux inspections. Désormais, la nouvelle grille d’inspection comportera 27 items (au lieu de 57) organisés autour de 7 thématiques, avec 4 niveaux de maîtrise des risques qui donneront lieu systématiquement à des suites administratives allant de l’avertissement à l’arrêt de l’activité.

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DDCSPP : Une seule administration qui se décline en fait en sept services et qui remplit plusieurs missions, explication

Dans la Creuse la DDCSPP existe depuis cinq ans. Elle est dirigée par Bernard Andrieu et emploie 43 agents, plus les chefs de service.

Placée sous l’autorité du préfet, elle est composée des services suivants : délégation aux Droits des femmes et à l’égalité, Assurance qualité, service protection économique du consommateur, service sécurité et qualité de l’aliment, service santé animale, service de l’environnement vétérinaire, service jeunesse et sports et vie associative, service inclusion sociale, sans oublier son secrétariat général.

Autrement dit, les missions de la DDCSPP vont de la politique de la ville, à l’agriculture, en passant par le sport, entre autres.

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Ternois : des vétérinaires attaquent l’État en justice pour toucher une partie de leur retraite

Mais qu’est ce qui oppose exactement ces vétérinaires à l’État ? Vers la fin des années 50, le ministère de l’Agriculture a mandaté des vétérinaires à travers toute la France pour mener des campagnes de prophylaxie pour les élevages bovins, afin de détecter des maladies infectieuses chez les animaux. Les praticiens avaient alors le statut de « vétérinaire sanitaire ». Ces campagnes de prophylaxie ont permis d’éradiquer des maladies comme la tuberculose ou la fièvre aphteuse dans le cheptel français. Les bêtes contaminées étaient alors condamnées à l’abattoir. Cette mission pour le ministère de l’Agriculture pouvait représenter jusqu’à la moitié de l’activité de certains vétérinaires ruraux.

Ces praticiens, employés par l’État, estiment qu’ils auraient dû à ce titre toucher une retraite pour ces interventions. Mais il n’en a rien été. Ces pratiques ont duré jusqu’en 1991. À partir de cette date, les vétérinaires mandatés pour les campagnes de prophylaxie recevaient des honoraires de la part de l’État, qui ne donnaient donc pas de droits à la retraite.

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A propos de l’abattoir l’Alès, les inspecteurs en santé publique vétérinaire sont entre pragmatisme et fatalisme – Le Blog d’Albert Amgar

Le président du Syndicat national des inspecteurs en santé publique vétérinaire estime qu’il est probablement possible de renforcer la capacité à agir des services vétérinaires en abattoirs. Sur le plan réglementaire, des évolutions récentes incitent les exploitants d’abattoir à considérer l’enjeu de protection animale au même niveau que celui de sécurité des aliments. Source La Dépêche Vétérinaire n°1320 du 19 au 25 octobre 2015, interview diffusée sur le site du syndicat national des inspecteurs en santé publique vétérinaires.

[Extraits] Estimez-vous que la présence des vétérinaires inspecteurs en abattoirs est suffisante pour permettre une juste application de la réglementation en matière sanitaire et de bien-être animal ? […]

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Des perles dans l’Opération Interministérielle Vacances de la région Poitou-Charentes – Le Blog d’Albert Amgar

On nous dit aussi, qu’« Une rôtisserie ambulante, installée sur un marché de plein air, ne respectait pas la température de conservation des poulets et cuisses de dinde crus et mettait à rôtir des volailles périmées ou dépourvues de date limite de consommation. Des yaourts périmés depuis 6 mois et dégageant une odeur nauséabonde étaient de plus entreposés à proximité des volailles. Déjà verbalisé en 2014, cet établissement a fait l’objet de suites pénales et administratives, dont l’obligation de suivre une formation à l’hygiène. »

Intéressant, mais ouf, il y a une « obligation de suivre une formation ». Ah bon, parce que cela n’avait pas déjà été le cas préalablement … et sans doute n’y-a-t-il pas de texte réglementaire d’obligation en ce sens dès le départ …