Catégorie : Protection animale

Lire la Suite

Hautes-Alpes : projet d’un élevage de 1.000 porcs dans le Champsaur, Bruno André répond

Pour Bruno André, un élevage de 1.000 porcs correspond à une centaine de vaches. De plus, le monde agricole est soumis à certaines obligations, tous les effluents sont ainsi stockés dans des fosses pour être épandus par la suite comme fertilisants. Deux périodes d’épandage sont autorisés dans l’année, le tout « très réglementé par la DDCSPP ».

Ce projet dérange, bien plus par les images qu’il véhicule selon le directeur de l’abattoir de Gap, que par les conséquences. « On fait un parallèle avec la Bretagne et les problèmes environnementaux », poursuit il. Et si, à la veille des élections régionales notamment, ou dans les consciences de chacun, on soutient la production locale, « on la veut bien dans le département, mais pas chez soi ».

Lire la Suite

Poussan (Hérault) : une panthère sauvée des griffes de deux magiciens

[…] L’intervention se déroule aux côtés de la DDPP* de l’Hérault, de la gendarmerie de Mèze et de l’ONCFS (Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage). La Fondation 30 Millions d’Amis organise et finance entièrement ce sauvetage. La panthère sera ensuite acheminée vers le sanctuaire situé en Espagne de l’association néerlandaise AAP, dans un véhicule de transport spécialisé.

* Direction Départementale de la Protection des Populations

Lire la Suite

Abattoir de Villeneuve-sur-Lot : nouvelle offre déposée demain

En marge de la session d’automne de la Chambre d’agriculture, une délibération a été adoptée pour le dépôt d’une nouvelle offre de reprise des abattoirs de Villeneuve. Le feuilleton du dossier de l’abattoir de Collective-sur-Lot pourrait être …[…]Enfin, concernant la certification halal, le président a confirmé «être certain d’aboutir à un accord avec les services vétérinaires» et un audit sur la certification sera mené par la suite. Après le dépôt de l’offre demain, le tribunal de commerce rendra sa décision le 2 décembre.

Lire la Suite

Abattoirs, ça craint pour les animaux, pour les effectifs aussi

Pourquoi les conditions d’abattage dans les abattoirs comme celui d’Alès sont montrées du doigt ? Voici ce que révèle notre enquête.La vidéo de l’association de défense des animaux L214 que vous pouvez visionner ici http://www.l214.com/enquetes/2015/abattoir-made-in-france/ aura suscité de nombreuses réactions (listes des communiqués en fin d’article). Elle montre surtout que la baisse des effectifs salariés et vétérinaires est la principale cause du coup de canif à la règlementation relative à l’abattage des animaux dans les abattoirs.

Lire la Suite

Sylvie Goy-Chavent : « on laisse faire n’importe quoi dans certains abattoirs »

[…] Extrait : Des contrôles existent déjà…

Ils sont insuffisants. Il n’y a pas assez de vétérinaires et d’agents pour les réaliser. Fut un temps où il existait dans le département une commission qui fonctionnait sous l’égide du préfet, et qui pouvait pratiquer des contrôles inopinés. Je regrette qu’elle n’existe plus. Aujourd’hui, on laisse le soin aux abattoirs de pratiquer des autocontrôles. C’est insuffisant et je pense qu’à force d’être trop laxistes, on laisse faire n’importe quoi dans certains abattoirs ![…]

Lire la Suite

Plus de transparence dans les contrôles des abattoirs ?

Comme chacun le sait, et les électeurs en particulier, « les promesses des hommes politiques n’engagent que ceux qui les reçoivent ou les écoutent. »
« La loi d’avenir agricole va mettre en place la transparence et la communication des contrôles. Cela existe déjà dans les restaurants, ça sera fait dans les abattoirs», a déclaré le ministre, pris à parti lors des questions au gouvernement par la sénatrice UDI Sylvie Goy-Chavent, à propos de l’abattoir d’Alès.
Pourquoi faut-il une loi pour dire les choses simplement, c’est-à-dire informer les consommateurs sur la transparence des contrôles officiels ?