Catégorie : Santé humaine

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Ariège. La tuberculose bovine a fait son retour au Mas d’Azil

Elle avait fait de gros dégâts dans les années 2010 et 2011, avec plusieurs centaines de bovins abattus. La tuberculose bovine est de retour dans le secteur du Mas d’Azil, moins virulente cette fois-ci.

L’élevage infecté en cet automne avait été durement touché dans les années 2010 et 2011, lors de la précédente épidémie de tuberculose bovine, et de nombreux animaux avaient été abattus. Mais la maladie n’a pas disparu. Elle dormait seulement. En fin d’année dernière, des suspicions se sont portées sur quatre élevages. Des abattages partiels ou complets de cheptels ont été décidés.[…]

Saint-Sardos (Tarn-et-Garonne). L’école a fermé pour cause de mystérieux maux de ventre

[…] Tout ce qui pouvait être source d’intoxication a été inspecté et analysé. En débarquant à Saint-Sardos, les techniciens de la Direction départementale de la cohésion sociale et de la protection de la population ont prélevé des échantillons des repas qui sont confectionnés dans une cuisine centrale située dans le département de l’Aveyron. Les résultats des analyses ne sont pas encore connus. Néanmoins, les experts ne croient pas trop à cette piste. «Une dizaine d’élèves victimes de vomissements n’ont pas consommé de repas à la cantine et des écoles voisines qui servent les mêmes repas n’ont pas connu l’incident», indique un fonctionnaire de la DDCSPP.

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Mille vaches: l’annonce d’une nouvelle enquête publique agace tout le monde

Une enquête publique concernant l’extension du cheptel de la ferme dite des Mille vaches se tiendra du 2 novembre au 2 décembre prochain. Cette enquête, qui n’a pas de caractère obligatoire, a été décidée par la préfète de région Nicole Klein. Elle est un préalable à la décision concernant la demande de l’exploitant de porter son élevage à 880 vaches laitières. En effet, contrairement à sa dénomination initiale, la ferme des Milles vaches, située à Drucat, près d’Abbeville, ne dispose jusqu’à ce jour que d’une autorisation de 500 bêtes. Une autorisation qui n’aurait pas été respectée puisqu’une visite des services vétérinaires au moins de juin a permis de constater que l’élevage comptait 296 bêtes en trop.

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Virus West Nile : un cas humain sans gravité détecté à Nîmes

[…] Depuis août 2015, plusieurs cas de West Nile ont été également signalés chez des chevaux du Gard, de l’Hérault et des Bouches-du-Rhône. Dans l’Hérault, un cas de West Nile a été détecté en septembre sur un cheval à Fabrègues. Toujours en septembre, les Directions départementales de la protection des populations (DDPP) des Bouches-du-Rhône et du Gard avaient reçu la confirmation de la détection à Fourques (Gard) et près d’Arles de deux chevaux positifs au virus de West Nile.

Animaux, végétaux, aliments : la surveillance sanitaire du territoire est réorganisée

[…] L’ordonnance redéfinit en outre ce que recouvre la surveillance sanitaire et biologique du territoire, qui s’étend désormais à la santé animale, à la protection des végétaux et à la sécurité sanitaire des aliments. Son objectif est double : constater l’état sanitaire dans ces trois domaines et détecter l’apparition d’effets non intentionnels des pratiques agricoles sur l’environnement (organismes génétiquement modifiés, etc.). Les missions des professionnels concernés sont précisées, ainsi que celles de l’État (gestion des dangers sanitaires réglementés, des phénomènes émergents, etc.). Enfin, le texte consacre l’existence de plates-formes d’épidémiosurveillance dans les trois secteurs, censées fournir un appui méthodologique et opérationnel (conception, déploiement, animation, valorisation, évaluation des dispositifs de surveillance) aux acteurs publics et privés de la veille sanitaire et biologique. Les conditions de collecte, de traitement et de transmission des données d’épidémiosurveillance à une plate-forme restent à définir par décret.

Quant aux laboratoires nationaux de référence, ils apportent leur appui scientifique et technique à l’État, aux laboratoires agréés et aux plates-formes, voire aux autres gestionnaires de dispositifs de surveillance, dans le cadre de la collecte, du traitement, de la transmission et de la diffusion des informations d’épidémiosurveillance récoltées.