Catégorie : Santé humaine

Sanitaire : la surveillance du territoire remise à plat

Jeudi 8 octobre 2015, est paru au Journal Officiel (JO) une ordonnance qui redéfinit les modalités de la surveillance du territoire en matière de santé animale, de santé végétale et d’alimentation. Ce texte définit les missions et obligations des principaux acteurs en matière de surveillance, ainsi que les conditions dans lesquelles ils échangent des informations et coordonnent leur action en s’appuyant sur le maillage territorial des laboratoires d’analyses départementaux.
[..] L’ordonnance « consacre l’existence de plates-formes d’épidémiosurveillance, dans les trois domaines concernés, qui apporteront un appui méthodologique et opérationnel aux acteurs tant publics que privés de la surveillance. Il précise la mission d’appui scientifique et technique des laboratoires nationaux de références dans le cadre de la surveillance. »

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Tarn. Des rugbymen victimes d’une intoxication collective

«L’Agence Régionale de santé (ARS) de Midi-Pyrénées a été informée de cette suspicion d’une intoxication alimentaire collective concernant un groupe d’une centaine de personnes ayant participé à un repas à Mazamet», confirme le service de communication de l’ARS qui, comme à chaque épisode de ce type qui lui est déclaré, a activé sa cellule de veille d’alerte et de gestion sanitaire.

Avec l’appui de cellule de l’Institut national de veille sanitaire en région, elle a lancé une enquête auprès des participants pour tenter de déterminer l’origine de l’intoxication. «L’ARS nous a en effet demandé les noms de tous les participants afin de recouper qui a mangé quoi», confient les présidents de club. En parallèle, les services vétérinaires du Tarn ont procédé à des contrôles et des prélèvements sur le lieu du repas. Des analyses complémentaires sont actuellement effectuées par le centre national de référence des salmonelles, à l’Institut Pasteur de Paris. Les résultats définitifs seront connus dans plusieurs jours. «Ces analyses ont pour but de confirmer l’origine de l’intoxication», confie l’ARS.

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Un abattage massif de bouquetins a été autorisé en Haute-Savoie

Deux cent cinquante bouquetins seront abattus cet automne sur le Bargy, un massif de 30 km2 accroché à la chaîne des Aravis, près d’Annecy. La décision a été prise par la préfecture de Haute-Savoie, qui a obtenu le feu vert du gouvernement. «Cette mesure vise à lutter contre un foyer de brucellose. On estime à 40% les bêtes contaminées», indique Valérie Le Bourg, directrice départementale de la Protection des populations (DDPP).

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Fièvre catarrhale en Corrèze : l’ensemble des communes corréziennes en zone de restriction

En raison de sa proximité avec un foyer confirmé à Pontaumur dans le Puy-de-Dôme, à moins de 20 km de là, la commune de Laroche-près-Feyt, non loin d’Eygurande, a été définie  » périmètre interdit » par un arrêté préfectoral aujourd’hui samedi 19 septembre 2015. Les bovins et ovins de cette commune ne sont plus autorisés à sortir des exploitations hormis pour le pâturage et l’abattage immédiat. Une surveillance sanitaire renforcée de ces cheptels est en cours d’organisation avec les services vétérinaires de la Direction Départementale de la Cohésion Sociale et de la Protection des Populations (DDCSPP).

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Ifremer: péril sur huîtres, moules et coquillages

[…] Des laboratoires qui ont déjà été rationalisés avec le regroupement des activités d’analyses des toxines dans les produits de la mer par exemple. C’est vers eux et leurs personnels scientifiques et techniques que se tournent les Préfets et les autorités locales, comme les professionnels à chaque crise, ou lorsqu’il faut prendre des décisions.

Or, le document interne de l’Ifremer évoque la perspective de l’abandon de certaines activités de prélèvement et d’analyses, qui seront sous-traités à des opérateurs privés pour le compte de la DGAL (Direction générale de l’alimentation). Les spécialistes de l’Ifremer n’auraient plus qu’un rôle de conseil. Un scénario qui inquiète même ses auteurs, puisque le document affirme que l’Ifremer devrait continuer « au moins trois ans » à prendre en charge le bulletin « REPHY info toxine » ce qui suppose de disposer en temps réel et en direct des résultats des analyses.