Étiquette : Aveyron

Lire la Suite

Deux nouveaux cas de FCO dans la Nièvre

La préfecture de la Nièvre a indiqué, dans un dernier point daté du 16 décembre, que 15 nouveaux foyers de FCO sérotype 8 avaient été identifiés en France durant la semaine du 5 au 11 décembre, « tous liés à la surveillance dans le cadre des mouvements : lors d’un export ou suite à des tests effectués pour mettre des animaux en mouvement vers la zone indemne ».

Deux cas dans la Nièvre, six dans l’Allier, quatre dans le Puy-de-Dôme, un dans le Cher, un dans la Loire et un dans l’Aveyron.

Lire la Suite

Fièvre catarrhale ovine : pourquoi une nouvelle commande de vaccins est-elle lancée ? – France 3 Bourgogne

« Au 10 décembre, ce sont au total 128 cas de FCO qui ont été détectés dans le centre de la France », a indiqué le ministère de l’Agriculture vendredi 11 décembre 2015. Un précédent bilan établi mi-novembre faisait état de 90 foyers confirmés.

Parmi les 14 départements touchés, le Puy-de-Dôme (49 cas) et l’Allier (37 cas) concentrent plus des deux tiers des élevages infectés. Les autres foyers sont situés dans la Creuse (8), le Cantal, la Loire, la Nièvre (6 chacun), le Cher (4), la Haute-Loire, la Saône-et-Loire (3 chacun), l’Aveyron (2), la Corrèze, l’Indre, le Loiret et la Lozère (1 chacun).

Les zones dites « réglementées », où les mouvements de bétail sont limités, couvrent désormais 44 départements métropolitains, dont la totalité des régions Auvergne, Bourgogne, Centre et Limousin.

Lire la Suite

L’abattoir de Sainte-Affrique a rouvert ses portes

«C’est le début d’une nouvelle aventure. L’abattoir de Saint-Affrique n’est pas mort. Aujourd’hui, nous envoyons un message clair à Rodez.»En ce jour de relance, 10 bovins et 32 ovins seront tués par 19 employés, contents de reprendre du service, sous l’œil vigilant de leur directeur Patrice Monguillon, du responsable qualité Laurent Appéré et du vétérinaire officiel Jean-Luc Inquimbert qui veillent à l’application des règles d’hygiène et de bien-être animal.

Lire la Suite

Aveyron. Bonne tenue du marché à Villeneuve

Alors que se multiplient les problèmes pour les éleveurs, confrontés à une épidémie dite catarrhale, qui sévit sur certains territoires bien ciblés, l’apport de 156 veaux demeure une bonne participation en l’occurrence. Les agents du service DSV ont surveillé les arrivages de bétail, informant les éleveurs de certains secteurs géographiques des obligations qui leur incomberont après vente et surtout non-vente, entraînant le retour interdit en l’étable d’origine.

Lire la Suite

Aveyron. FDSEA – pouvoirs publics : situation toujours tendue

Au travers de la rencontre qui s’est tenue de 21 h 45 à 23 h dans les locaux de la préfecture, les représentants du monde agricole ont exposé l’objet de leur courroux aux différents participants : directions des services vétérinaires, fiscaux et de ceux de la préfecture, ainsi que la direction départementale du territoire et son homologue de la cohésion sociale et de la protection des populations. à la sortie, leur sentiment était plus que mitigé.

Lire la Suite

Laissac (Aveyron). Un marché refroidi par la fièvre (catarrhale)

Le retour de la fièvre catarrhale ovine, dont le premier cas a été détecté le 11 septembre dans l’Allier, fait planer une nouvelle menace sur les éleveurs bovins et ovins. Bien qu’il reste encore trois mois avant d’en voir le bout, 2015 …

[…]Compte tenu des délais imposés par l’une ou l’autre des mesures, le risque d’assister à une accumulation de bêtes est important.
«Pour nous, le principal coût est lié au report des ventes, poursuit le syndicaliste. Aujourd’hui, la question est de savoir quelles en seront les conséquences. Deux hypothèses sont envisageables : la première, favorable, qui voudrait que nos clients restent demandeurs de notre viande, ce qui permettrait de conserver le prix de vente ; la seconde est beaucoup plus pessimiste, avec un trop grand nombre d’animaux, une offre supérieure à la demande et, par conséquent, une baisse des prix. C’est pour cela que nous poussons les autorités à discuter le plus vite possible afin de réduire la durée de cette période sans vente.»

Dans cette optique, les services de l’État ont décidé, dans l’attente du renouvellement du stock, d’attribuer les vaccins disponibles en priorité aux éleveurs dont les bêtes sont destinées à l’étranger, et ce gracieusement. «Pour le moment, nous devons encore payer l’acte de vaccination mais si celle-ci venait à être obligatoire pour l’exportation, on peut penser qu’il serait pris en charge lui aussi», assure Dominique Fayel, alors que la section aveyronnaise de la Confédération paysanne réclame «la liberté vaccinale».