Étiquette : chevaux

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Vosges : chevaux maltraités, l’éleveur devra débourser plus de 15.000 €

[…] En cause, l’état de maigreur flagrante d’une grande partie des chevaux qu’il parquait dans l’ancienne école d’agriculture de Razimont. Au gré des contrôles, les constatations sont terribles : entre 12 et 15 chevaux (sur un peu plus d’une vingtaine) présentant des défauts d’alimentation, une litière de 40 à 50 centimètres dans des box mal adaptés, l’absence de soins… Le paroxysme a été atteint lorsque les services départementaux ont décidé de la saisie de ses chevaux. En effet, un cheval mort depuis plus de deux mois a été découvert dans les locaux. Un poney et un cheval ont également dû être euthanasiés au regard de leur état physique irrécupérable.

D’où le procès qui s’est tenu dernièrement devant le tribunal correctionnel d’Epinal. Un procès au cours duquel l’éleveur ne s’est pas présenté alors qu’il devait répondre entre autres de « mauvais traitements infligés sans nécessité à des animaux domestiques. » […]

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Dordogne. Quatorze chevaux maltraités retirés d’un centre équestre

La DDPP de Dordogne (Direction Départementale de la Protection des Populations) a prononcé la fermeture administrative du centre et a confié provisoirement les animaux maltraités à la Fondation 30 Millions d’Amis. Cette dernière a porté plainte pour abandon et mauvais traitements.

De son côté, la propriétaire se défend et réfute toute maltraitance. « Mes chevaux n’étaient pas à l’article de la mort. Plusieurs propriétaires de chevaux ont fait venir un vétérinaire qui n’a rien constaté d’anormal », dit Carole Thomas, directrice du centre équestre depuis deux ans. Selon elle, les chevaux maigres présents sur sa propriété n’étaient malades mais seulement « âgés ».

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Seize chevaux retirés d’un centre équestre en Dordogne pour maltraitance

[…] Une situation qui a incité la Direction départementale de la protection des populations à confier seize équidés, dont deux ânes, aux deux associations lors d’une opération d’envergure qui s’est déroulée vendredi 16 octobre.

Depuis, les animaux ont été remis à des professionnels. De la même manière, deux chiens enfermés dans l’obscurité au milieu de leurs excréments ont été laissés à la garde d’un refuge. Quant à la fondation et le Chem, ils ont déposé plainte pour « abandon » et « mauvais traitements ».

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Loire. Du sursis pour l’éleveur qui avait laissé dépérir son cheptel

Après un mois de délibéré, le tribunal de Roanne a condamné ce mardi en début d’après midi un éleveur à une peine de prison avec sursis. Le parquet avait requis des amendes et laissé au tribunal le soin de déterminer le montant.

En mars de cette année, à Chirassimont, une commune située au sud de Roanne, la direction départementale de la protection des populations avait enlevé à l’exploitant son cheptel pour cause de mauvais traitements.

Des faits requalifiés en abandon d’animal domestique.

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Marignac-en-Diois (Drôme). Le cheval mort hélitreuillé pour éviter toute pollution

Hier, à la demande du maire de la petite commune du Diois, la direction départementale de la protection des populations (DDPP) a diligenté une équipe du Secours en montagne du Sdis 26 et un hélicoptère privé pour hélitreuiller l’animal. Une intervention peu banale mais indispensable afin de prévenir des risques de contamination de l’eau de la source qui alimente deux hameaux de Marignac-en-Diois.

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Conditions, halal, sanctions… Les questions que pose la vidéo choc de l’abattoir d’Alès

Dans un communiqué, l’interprofession des viandes Interbev salue la décision de la mairie de fermer provisoirement le site et dénonce « des pratiques inacceptables tant du point de vue sanitaire que de la protection animale ». L’association prévient qu’elle se portera civile en cas de manquements avérés. Car c’est toute la filière qui subit les conséquences de l’affaire.

De son côté, la Fondation Bardot estime que ce cas « ne fait que révéler le quotidien des abattoirs ». L’un de ses porte-paroles, Christophe Marie, déplore auprès de l’AFP le manque de vétérinaires pour contrôler ces établissements.

Abattoir d’Alès: Comment en est-on arrivé à de telles infractions à la loi?

[…] La préfecture du Gard a rappelé que les mauvaises pratiques de l’abattoir avaient été signalées après une visite de contrôle de la DDPP datant du 4 septembre dernier. « Une mise en demeure administrative ordonnant de mettre fin aux pratiques professionnelles non conformes à la réglementation » avait été émise le 22 septembre. Sans suite.

«Les salariés sont confrontés à des exigences de productivité de plus en plus élevées, il faut aller de plus en plus vite», déplore Gilbert Mouthon. L’abattoir municipal a été fermé à titre conservatoire le temps de mener une enquête sur les manquements aux normes. Un nouveau contrôle de l’abattoir est programmé après sa réouverture.