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L’Anses est-elle une nouvelle agence de com ? – Un article de Le Blog d’Albert Amgar

On apprend avec une certaine ironie que l’Anses a remporté un appel d’offres pour assurer la campagne de pub de la DGAL, direction qui dépend du ministère de l’agriculture.

J’exagère, à peine mais jugez plutôt …

Le challenge pour l’agence de pub, pardon l’Anses, permettra de « Gagner en efficacité pour l’information du consommateur et la prévention des risques microbiologiques dans les aliments ».[…]

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Influenza aviaire : Pas de danger à consommer de la volaille ou du foie gras

L’Anses a d’abord séquencé cette souche H5N1 parce que c’était la première disponible et parce qu’il existe une souche asiatique de H5N1 dont la transmission à l’homme est avérée. « La nôtre est très différente de celle qui circule depuis 1996 en Asie, assure-t-il. Il s’agit d’une souche européenne avec laquelle on n’a jamais vu de cas de transmission à l’homme. Tous les segments du virus sont d’origine aviaire. Ce virus ne possède pas les déterminants nécessaires pour une transmission à l’homme, ni à aucun mammifère. »

Lundi, le ministère a confirmé une quinzaine de foyers. 27 suspicions sont en cours d’examen. « Nous ne pouvons pas nous prononcer sur le scénario de transmission de la maladie, estime Patrick Dehaumont, le directeur général de la Direction générale de l’alimentation. Mais nous savons que les mouvements de véhicules et de personnes sont fondamentaux, tout comme l’application des mesures de biosécurité » pour prévenir la propagation du virus.

Les scientifiques poursuivent leurs travaux sur les souches H5N9 et H5N2 identifiées dans d’autres foyers français. Là aussi, les premiers résultats permettent de penser que ces virus ne peuvent pas contaminer l’homme. Concernant l’arrivée du H5N1 en France, les experts écartent la piste des oiseaux migrateurs. Ils considèrent plus probable que le virus hautement pathogène soit issu d’une souche faiblement pathogène qui aurait muté et « aurait circulé à bas bruit dans des populations de palmipèdes avant de resurgir sur des gallinés » qui sont plus sensibles.

Grippe aviaire: l’interdiction d’exporter les oiseaux vivants et oeufs à couver étendue à la majorité des Landes

Paris (AFP) – Le gouvernement a interdit samedi l’expédition « d’oiseaux vivants, de poussins d’un jour et d’oeufs à couver » dans plus de 200 communes du département des Landes « à destination d’autres Etats membres de l’Union européenne ou de pays tiers », selon un arrêté paru au Journal officiel.

Cette interdiction vient compléter celle déjà annoncée dans un arrêté du 3 décembre et concernant jusqu’à présent le département de la Dordogne, où sont apparus les premiers foyers de grippe aviaire ces dernières semaines.

L’arrêté, d’application immédiate, prévoit que le transport de ces produits avicoles est désormais soumis à autorisation du préfet, après avis des services vétérinaires.[…]

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Grippe aviaire : « le risque n’est pas sanitaire, il est économique »

[…] Comme ne cesse de le rappeler le ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll, « l’influenza aviaire n’est pas transmissible à l’homme par la consommation de viande, œufs, foie gras et plus généralement de tout produit alimentaire. » Ce que nous confirme François Moutou : « il n’y a aucun risque pour les populations et aucun risque de transmission en mangeant de la volaille ». Et celui-ci d’évoquer les précédentes épidémies de H5N1. Même dans les cas de décès asiatiques, ils étaient liés à des contacts rapprochés avec les volailles dans les marchés, dans des conditions d’hygiène médiocre.

En réalité, le risque se situe au niveau de la filière animale. Car aujourd’hui, l’enjeu – à moins d’un mois des fêtes de fin d’année – est bien de continuer à vendre du foie gras malgré les mesures de précaution, qui s’accumulent.[…]

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Grippe aviaire: le Maroc maintient ses barricades en dépit des assurances de Paris

Loïc Evain se serait-il trompé ? Alors qu’après la découverte de cas de grippe aviaire en France, quatre pays d’Afrique du nord avaient fermé leurs portes à la volaille française, le directeur général adjoint de l’alimentation avait affirmé à l’AFP que la situation était sous contrôle et que des pays comme le Maroc pourraient très vite rouvrir leur marché aux volailles de l’hexagone.

Mais, indique Maghreb Emergent, c’est l’inverse qui semble se produire. Rabat vient en effet d’élever son niveau de vigilance face à une possible contamination de ses élevages.

[…] De son côté le ministre français de l’agriculture Stéphane Le Foll (photo) joue la carte de l’apaisement en réaffirmant que: «l’influenza aviaire n’est pas transmissible à l’homme par la consommation de viande, œufs, foie gras et plus généralement de tout produit alimentaire». Reste à savoir si cela suffira pour faire céder la méfiance du royaume chérifien et de ses voisins d’Afrique du nord.