Étiquette : élevage

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Infographie : la sécurité sanitaire des aliments et ses contrôles, Ministère de l’Agriculture.

Une belle infographie qui présente rapidement la façon dont sont organisés les contrôles en sécurité sanitaire des aliments, ainsi que quelques chiffres parlants.

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Mauvezin (Gers). Le poulailler de l’école, une leçon de vie

Il est monté et fonctionnel, et inauguré, le poulailler de l’école. Fabriqué par le service technique de la mairie, il accueille quatre poules noires gasconnes fournies par Trigone après l’intervention du SICTOM-Est. Il a fallu obtenir le feu vert des services sanitaires et de la DPSPP (Direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations) mais aussi le PNNS (Plan national nutrition santé). Pas moins ! Le concours de la cantine sera permanent. Les déchets d’assiettes et les épluchures seront donnés aux pondeuses. Double but : maintenir cet élevage et faire comprendre aux enfants les bienfaits de l’utilisation des restes alimentaires.

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Ça grogne autour du projet d’extension d’une porcherie à Saint-Symphorien (Gironde)

Pourquoi un tel délai [d’instruction du dossier] ? « C’est un dossier complexe qui n’a pas fini de vivre. Son instruction est achevée mais il y a encore des allers-retours entre le porteur de projet, qui propose des évolutions, et l’administration », indique Jean-Charles Quintard, directeur de la Direction départementale de la protection des populations (DDPP) de la Gironde, le service de l’État qui a en charge les installations classées et a instruit ce dossier. « Après l’avis du Coderst de Gironde, un petit problème administratif s’est posé concernant la nécessité, ou non, de consulter le Coderst des Landes sur le sujet. Nous avons demandé son avis au ministère de l’Environnement qui nous a répondu que cela n’était pas nécessaire. Ce point a pris un peu de temps », précise le fonctionnaire.

Source: www.sudouest.fr

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Fièvre catarrhale ovine : les éleveurs vont porter plainte pour « négligence »

Les éleveurs provençaux de moutons et de brebis estiment leurs pertes à plus de 500 000 euros après ces 30 jours de quarantaine. Pour la FSDSEA des Bouches-du-Rhône, les services sanitaires français ou espagnols sont en cause. Ils n’auraient pas fait leur travail correctement pour que les taureaux infectés ne se déplacent d’un pays à l’autre. C’est pour cela qu’ils comptent porter plainte une fois qu’ils auront mené des expertises.

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Saint-Michel-de-Feins (Mayenne). L’éleveur jugé pour avoir maltraité ses chiens

En décembre 2013, 63 des 170 chiens de l’éleveur sont saisis sur demande du procureur de la République. Les gendarmes interviennent à la suite d’une plainte déposée par des associations de riverains, surtout gênés par le bruit.

[…] L’élevage est mal géré, sans doute. Mais les animaux sont-ils maltraités pour autant ? Le fonctionnaire des services vétérinaires du département rappelle le droit. « Quand il y a sureffectif, on ne respecte pas les besoins physiologiques de l’animal. »

L’animal est donc « maltraité », prolonge de son côté l’avocat de l’association 30 millions d’amis. « Il n’y a pas assez d’éleveurs de chiens pour fournir la demande. » C’est pourquoi l’éleveur fait de la « surproduction » et « est victime de l’appât du gain. C’est le cas ici ». Pour l’avocate de la SPA, l’éleveur « se trouvait débordé et était en infraction ».

Le procureur, Guirec Le Bras, a rappelé que « les règles doivent être respectées ». Il précise : « Nous ne sommes pas sur des sévices. Il s’agit de s’interroger sur l’élevage dans de bonnes ou de mauvaises conditions, des animaux. » Il laisse l’interdiction d’exercer de l’éleveur à l’appréciation du tribunal, mais il requiert 120 jours-amende à 5 € pour l’ensemble des délits et 100 € pour chacune des quinze infractions.

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Santé animale (dont animaux de compagnie) : l’industrie se projette dans l’avenir

La macroéconomie : voilà un mot souvent galvaudé, mais primordial pour établir des stratégies sectorielles. Les industries pharmaceutique et agro-alimentaires ont beaucoup à nous apprendre sur la façon dont elles analysent le monde dans 20 ans, alors que l’Asie et l’Afrique sont de plus en plus demandeuses de protéines et que le marché du pet food est appelé à tripler. Comme le rappellent régulièrement la FAO et l’OIE, les grands enjeux de la production animale des prochaines années (et non des décennies) résident dans un rendement protéique suffisant pour satisfaire la demande mondiale. Faut-il encore investir dans la viande bovine pour autant ? Probablement, même s’il va falloir réduire davantage les cycles de production, donc l’élevage. L’espèce la plus intéressante sera alors celle qui propose un rendement rapide et à faible coût… protéique.Aujourd’hui, deux espèces apparaissent comme incontournables : la volaille et le porc. Mais c’est sans compter sur une autre source alimentaire, le poisson d’aquaculture, qui défie toute concurrence. Il peut également être associé à une autre espèce à forte demande mondiale : la crevette. Ce n’est donc pas un hasard si l’industrie, qu’elle soit pharmaceutique ou alimentaire, investit fortement dans la santé, l’élevage et l’alimentation de ces deux espèces.

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La Chapelle-Réanville (Eure). L’exploitant veut laisser sa ferme à une association

« Je veux que ma ferme revive ! » Devant son corps de ferme désormais vide, Jean-Claude Letellier rêve d’un autre avenir pour son patrimoine agricole. Il voit bien dans ses 3 hectares de bâtiments et de prairies, une ferme pédagogique, une association d’insertion ou pourquoi pas, du maraîchage.

Il faut dire que l’exploitant revient de loin. Souvenez-vous, son histoire avait défrayé la chronique en 2010. Les services vétérinaires de l’État qui effectuent chaque année des prélèvements pour des analyses, détectent cette année-là un taux anormalement élevé de PCB dans ses œufs ! Conséquences : la production est suspendue, son élevage de 4 000 volailles abattu.[…]

Source: www.ledemocratevernonnais.fr