Étiquette : Hautes-Pyrénées

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Grippe aviaire: pas de crainte pour volailles et foie gras

[…] Un arrêté ministériel a été publié vendredi, mettant en œuvre des mesures «de restriction des mouvements d’animaux, de nettoyage, de désinfection et de vide sanitaire» dans une zone comprenant «8 départements: Dordogne, Landes, Hautes-Pyrénées, Gers, Pyrénées-Atlantiques, Lot-et-Garonne, Gironde, Haute-Vienne et certaines communes du Lot et de la Charente», annonçait le ministère de l’Agriculture.

Pour autant, le ministre Stéphane Le Foll le martèle depuis le début de la crise: «On n’attrape pas la grippe en mangeant de la viande ou du foie gras.» Un enjeu économique majeur en particulier en période de fêtes. La grippe aviaire est une maladie virale extrêmement contagieuse et très dangereuse pour les volailles (jusqu’à 100% de mortalité dans les 48 heures), introduite dans les élevages par des oiseaux domestiques ou sauvages infectés ou par l’intermédiaire de matériels ou personnes souillés.

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Grippe aviaire : premier cas dans les Hautes-Pyrénées

Après le Gers et les Pyrénées-Atlantiques, c’est au tour des Hautes-Pyrénées à être touchées par un foyer de grippe aviaire, détecté dans un élevage de près de 900 canards à Labatut-Rivière. Dès vendredi soir, la totalité des bêtes ont été abattues après la confirmation de la maladie comme l’a expliqué la préfète, Anne-Gaëlle Baudouin Clerc : «L’éleveur a constaté une surmortalité de ses canards, mêmes si les bêtes sont plus fragiles en fin de cycle de gavage, des prélèvements ont été effectués et les services ont constaté qu’il s’agissait bien de grippe aviaire». Un périmètre de protection est mis en place sur 3 km autour du lieu d’élevage et un périmètre de surveillance sur 10 km avec un recensement systématique de tous les poulaillers et élevages de volailles.[…]

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Grippe aviaire : l’Etat renforce son dispositif

Le périmètre de lutte passe de cinq à dix départements. Les acteurs du foie gras refusent tout commentaire.

La grippe aviaire gagne du terrain en France. Le nombre de foyers est passé de 15 à 42 la semaine dernière, selon le ministère de l’Agriculture. A l’international, le nombre de pays qui ont fermé leurs portes aux volailles, œufs à couver et au foie gras est, lui, passé de 8 à 17.

Afin d’endiguer la méfiance, le gouvernement a décidé vendredi de renforcer son dispositif en étendant la zone de restriction de 5 à 10 départements (Dordo­gne, Landes, Hautes-Pyrénées, Gers, Pyrénées-Atlantiques, Lot-etGaronne, Gironde et Haute-Vienne), dont 2 partiellement (Lot et Charente). « Les nouvelles dispositions visent à assainir les zones de production de volailles de manière efficace sur une zone large et à donner toutes les garanties nécessaires aux partenaires européens et pays tiers importateurs de volailles et de viandes de volailles françaises », a indiqué le ministère de l’Agriculture.

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Grippe aviaire : les 5 départements d’Aquitaine soumis à de nouvelles restrictions – France 3 Aquitaine

Ces mesures visent à « assainir les zones de production de volailles ». Elles seront mises en oeuvre dans huit départements du sud-ouest où les 30 foyers de grippe aviaire ont été détectés depuis fin novembre.

Cette nouvelle « zone de restriction » englobe toute la région Aquitaine et les départements voisins du Gers, des Hautes-Pyrénées et de la Haute-Vienne, ainsi que 30 communes du Lot et une commune de Charente, selon un arrêté paru vendredi au Journal officiel.

Dans ce périmètre, des « mesures de biosécurité » doivent dorénavant être appliquées pour l’élevage, le transport et l’abattage des volailles.|…]

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Hautes-Pyrénées. Tuberculose : les blaireaux visés

Aussi, pour lever tout doute, les services de l’État, DDCSPP, DDT et fédération de chasse, ont lancé une campagne de prélèvement sur les blaireaux de la zone, ordonnée par arrêté préfectoral sur la période du 15 mai 2015 au 15 janvier 2016 afin de dépister la présence de mycobactérie responsable de la tuberculose bovine. Pour cette action, les lieutenants de louveterie, en charge de l’application de cet arrêté, ont recensé les terriers et supervisent les actions de piégeages et autres tirs de nuit faits par les chasseurs locaux agréés et les piégeurs. Pour faciliter ces actions, le département a été déclassé en niveau 2.

Outre les enjeux économiques qui pourraient être désastreuses pour les éleveurs, ils pourraient l’être aussi pour l’élevage bovin si la France venait à perdre sont statut «indemne de tuberculose», les échanges d’animaux seraient alors menacés. Or, ces analyses, ces prélèvements, sont indispensables car selon un vétérinaire, «la tuberculose est une maladie du passé mais promise à un bel avenir». D’ailleurs, ne la voit-on pas flamber à nouveau chez l’humain ?