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Nord. La coopérative Licques Volailles condamnée pour infractions sanitaires

La coopérative a été condamnée à 5 000 €, dont 2 500 € avec sursis, pour avoir prolongé des dates limites de consommation (DLC) sur deux lots de coquelets, et à 1 000 € dont 500 € avec sursis, pour défaut d’hygiène. Les infractions sanitaires avaient été constatées le 6 octobre 2014 lors d’un contrôle de la direction départementale de la protection des populations (DDPP). La procureure avait requis 1 500 € d’amende pour le défaut d’hygiène et 5 000 € pour le changement de DLC. L’avocat de la défense avait demandé la relaxe.

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La coopérative Licques Volailles au tribunal, accusée d’infractions sanitaires !

Or, l’inspecteur se rend compte que, sur 60 pièces, la DLC étiquetée a été prolongée de deux jours, soit au 13 octobre. Sur un autre chariot, 345 coquelets allaient vraisemblablement subir le même traitement. Les contrôleurs s’aperçoivent ensuite que le lot, censé contenir 500 volailles, en présente 685. D’où viennent les 185 coquelets en trop ?

En poussant leurs investigations, c’est dans la poubelle de l’établissement qu’ils obtiennent la réponse. Ils y trouvent les emballages de la précédente livraison de coquelets, datée du 30 septembre.[…]
Les contrôleurs ont aussi pointé un défaut d’hygiène créant un risque d’insalubrité. « Cela concerne du matériel qui n’a pas été correctement nettoyé et la présence de matières fécales certainement dû à un accident lors de l’éviscération des volailles », indique l’inspecteur de la DDPP.

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Volailles de Licques : un contrôle sanitaire inquiétant

Le 6 octobre 2014, vers 10 h, les services vétérinaires procèdent à des contrôles dans les ateliers de découpe et de conditionnement des coquelets : même si la majorité des volailles est élevée et abatue dans la région, ces volatiles proviennent du fin fond de la Bretagne, mais distribués par « Licques Volailles « , ce qui implique la réception de colis d’en général 20 pièces redistribuées en plus petites quantités. Cette fois, ont du être reçus 500 coquelets…

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Dunkerque inaugure son nouveau « Pif »

Placé sous l’autorité du Sivep central du ministère de l’Agriculture, le site regroupe l’ensemble des compétences vétérinaires et phytosanitaires nécessaires à l’importation de produits d’origine animale ou végétale. Il permettra de multiplier par cinq le nombre de lots traités à Dunkerque avec un objectif de 5.000 contrôles par an contre 1.000 actuellement. Ses agréments couvrent les « produits d’origine animale congelés, réfrigérés et à température ambiante destinés à la consommation humaine, les produits d’origine animale et végétale destinés à l’alimentation animale » et les « végétaux ».

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Arras : les pompiers ont rejoué le Lac des Cygnes au jardin Minelle

[…] La tâche s’est rapidement révélée ardue pour les plongeurs de l’unité aquatique dépêchée sur place. En effet, pas question d’endormir la bête avec un fusil spécial. Trop risqué. Il a donc fallu déployer des filets. Sauf qu’à chaque tentative d’approche, le cygne prenait la fuite, allant d’un bout à l’autre du plan d’eau. Vers 12 h 15, l’animal a même faussé compagnie à l’assistance en empruntant le tunnel menant à la darse Méaulens.

Les pompiers ont alors revu leurs plans et mis leur barque à l’eau pour rattraper le fuyard et le remettre aux services vétérinaires. L’hameçon a été enlevé sur le champ. Ce n’était donc pas l’heure du chant du cygne.

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Ternois : des vétérinaires attaquent l’État en justice pour toucher une partie de leur retraite

Mais qu’est ce qui oppose exactement ces vétérinaires à l’État ? Vers la fin des années 50, le ministère de l’Agriculture a mandaté des vétérinaires à travers toute la France pour mener des campagnes de prophylaxie pour les élevages bovins, afin de détecter des maladies infectieuses chez les animaux. Les praticiens avaient alors le statut de « vétérinaire sanitaire ». Ces campagnes de prophylaxie ont permis d’éradiquer des maladies comme la tuberculose ou la fièvre aphteuse dans le cheptel français. Les bêtes contaminées étaient alors condamnées à l’abattoir. Cette mission pour le ministère de l’Agriculture pouvait représenter jusqu’à la moitié de l’activité de certains vétérinaires ruraux.

Ces praticiens, employés par l’État, estiment qu’ils auraient dû à ce titre toucher une retraite pour ces interventions. Mais il n’en a rien été. Ces pratiques ont duré jusqu’en 1991. À partir de cette date, les vétérinaires mandatés pour les campagnes de prophylaxie recevaient des honoraires de la part de l’État, qui ne donnaient donc pas de droits à la retraite.