Étiquette : porcs

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Hautes-Alpes : projet d’un élevage de 1.000 porcs dans le Champsaur, Bruno André répond

Pour Bruno André, un élevage de 1.000 porcs correspond à une centaine de vaches. De plus, le monde agricole est soumis à certaines obligations, tous les effluents sont ainsi stockés dans des fosses pour être épandus par la suite comme fertilisants. Deux périodes d’épandage sont autorisés dans l’année, le tout « très réglementé par la DDCSPP ».

Ce projet dérange, bien plus par les images qu’il véhicule selon le directeur de l’abattoir de Gap, que par les conséquences. « On fait un parallèle avec la Bretagne et les problèmes environnementaux », poursuit il. Et si, à la veille des élections régionales notamment, ou dans les consciences de chacun, on soutient la production locale, « on la veut bien dans le département, mais pas chez soi ».

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Landebaëron (Côtes-d’Armor). Un camion avec 152 cochons dans le fossé [vidéo]

Peu après 16 heures, ce mercredi 4 novembre, un chauffeur de poids lourd a perdu le contrôle de son véhicule sur l’axe Tréguier – Guingamp, à Landebaëron. Le camion a fini sa course dans le fossé, couché sur le flanc droit. Sans gravité pour le chauffeur.
En face de la station Total

En revanche,  » il y a des dégâts au niveau des bêtes « , précisent les gendarmes présents sur place. Certaines d’entre elles auraient été compressées dans l’accident. Pour le moment, aucun bilan n’a été établi. Les services vétérinaires étaient présents sur place.

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Templeuve: star du Net malgré lui, le patron de Cause animale la joue plus discrète

D’ordinaire plutôt prolixe, le responsable de Cause animale Nord laisse désormais beaucoup de « blancs » et choisit ses mots. Chat échaudé… Dans le cadre de « l’affaire du petit chien du SDF », « beaucoup de choses ont été écrites dans les médias, dont beaucoup de conneries », estime Anthony Blanchard.

Tout juste se bornera-t-il à ajouter que « des actions sont menées de la part des services de l’État, qui pourraient avoir des conséquences très graves… ».

Késaco ? En fait, à la demande du préfet, des fonctionnaires de la direction départementale de la protection de la population (DDPP) ont entrepris des vérifications quant au statut et la santé des animaux. La fameuse « traçabilité ». Ce service aurait été saisi à la suite de la réception de courriers, émanant du maire de Templeuve, de riverains et d’… Anthony Blanchard.[…]

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[Paru au JO] Suivi sanitaire des animaux Au 1er janvier 2016, la visite sanitaire obligatoire étendue aux filières volailles et porc

[…] Dans le cadre de cette visite, le vétérinaire peut collecter « des données sur le fonctionnement des élevages, les locaux et les équipements, la protection des animaux, la gestion des risques sanitaires pour la santé animale et publique, la biosécurité, la maîtrise de l’environnement des animaux, ainsi que la tenue à jour des registres et documents sanitaires. »

Une instruction du ministère de l’Agriculture doit encore préciser le rythme des visites sanitaires, les catégories d’élevages pour lesquelles la visite sanitaire est obligatoire, la thématique retenue pour chaque campagne de visite sanitaire, ou encore les modalités d’organisation et de réalisation de chaque campagne de visite sanitaire.

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« Porcherie des 1.000 truies » en Bretagne: recours contre l’autorisation d’exploiter

Le préfet des Côtes d’Armor avait pris, le 7 octobre 2014, un arrêté autorisant l’exploitation de cette maternité porcine baptisée par ses opposants « porcherie des 1.000 truies » en référence au projet controversé de « ferme des 1.000 vaches » dans la Somme.

S’appuyant sur un avis favorable rendu par le conseil départemental des risques sanitaires et technologiques, le préfet avait alors considéré que « les mesures retenues par l’exploitant (…) sont de nature à satisfaire aux prescriptions réglementaires applicables à l’élevage au titre du code de l’environnement », notamment en matière d’émissions gazeuses d’ammoniac et d’épandage.[…]

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Affaire des animaux maltraités à Chalon (Isère): les défenseurs de la cause animale scandalisés par le jugement du tribunal de Vienne

Il y avait là une quarantaine de chevaux squelettiques, une trentaine de cochons entassés dans le noir, pataugeant dans leurs déjections et nourris de cadavres, une dizaine de moutons affamés, si faibles que certains ne pouvaient même pas se lever, des chiens attachés sans eau et nourris d’ossements… C’était le triste spectacle découvert par les services vétérinaires lors de deux interventions chez ce fermier de Chalon, dans le Nord-Isère. C’est après des appels de promeneurs aux associations de protection animale que cet élevage insalubre avait été mis au jour en octobre 2014. Le propriétaire des bêtes était déjà connu pour avoir abandonné des chiens enfermés dans une remorque.

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Plouay (Morbihan). Il élevait des sangliers hybrides illégalement

« J’ai abattu les quarante-quatre bêtes comme exigé par l’administration, mais je ne savais pas qu’une laie avait mis bas. Trois semaines après l’abattage, j’ai vu arriver quatre marcassins. Ils cherchaient leur mère. » Pour nourrir sa passion, ce Plouyaisien de 54 ans, grand chasseur de sangliers depuis ses 18 ans, avait créé, à Plouay dans sa propriété de 7 ha, un élevage irrégulier de sangliers croisés avec des cochons.

Informée, la Direction de la protection de la population l’avait mis en demeure, courant 2010, de le fermer et d’euthanasier les bêtes pour éviter tout risque génétique ou sanitaire. Mais quelque temps après l’abattage, une lettre anonyme parvient à la gendarmerie dénonçant l’existence des quatre « sangliers-porcs » au même endroit.