Étiquette : Puy-de-Dôme

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Deux nouveaux cas de FCO dans la Nièvre

La préfecture de la Nièvre a indiqué, dans un dernier point daté du 16 décembre, que 15 nouveaux foyers de FCO sérotype 8 avaient été identifiés en France durant la semaine du 5 au 11 décembre, « tous liés à la surveillance dans le cadre des mouvements : lors d’un export ou suite à des tests effectués pour mettre des animaux en mouvement vers la zone indemne ».

Deux cas dans la Nièvre, six dans l’Allier, quatre dans le Puy-de-Dôme, un dans le Cher, un dans la Loire et un dans l’Aveyron.

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Cournon-d’Auvergne. Le Sommet de l’élevage privé de bovins, le concours national de la race limousin annulé

Les organisateurs espéraient une fusion des zones d’interdiction et de protection en une seule zone qui aurait englobé la majeure partie du Massif Central et permis, dans son périmètre, le déplacement des animaux. Et donc aux éleveurs de se rendre à Cournon. Mais la DGAL (Direction générale de l’alimentation) a opté pour le statu quo, poussant les organisateurs à prendre la décision de se passer des bovins cette année.

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Fièvre catarrhale : les deux tiers du département de l’Ain sous surveillance

Après la découverte d’un foyer de fièvre catarrhale ovine (FCO) dans l’Allier, mi-septembre, puis une quarantaine d’autres depuis, les autorités ont mis en place le dispositif de surveillance des élevages prévu dans pareille situation.

Il s’agit d’établir un zonage en fonction de la distance de l’exploitation contaminée, de sorte à juguler la propagation de la maladie en limitant les allées et venues des animaux.
Trois niveaux d’alerte sont mis en place…

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Laissac (Aveyron). Un marché refroidi par la fièvre (catarrhale)

Le retour de la fièvre catarrhale ovine, dont le premier cas a été détecté le 11 septembre dans l’Allier, fait planer une nouvelle menace sur les éleveurs bovins et ovins. Bien qu’il reste encore trois mois avant d’en voir le bout, 2015 …

[…]Compte tenu des délais imposés par l’une ou l’autre des mesures, le risque d’assister à une accumulation de bêtes est important.
«Pour nous, le principal coût est lié au report des ventes, poursuit le syndicaliste. Aujourd’hui, la question est de savoir quelles en seront les conséquences. Deux hypothèses sont envisageables : la première, favorable, qui voudrait que nos clients restent demandeurs de notre viande, ce qui permettrait de conserver le prix de vente ; la seconde est beaucoup plus pessimiste, avec un trop grand nombre d’animaux, une offre supérieure à la demande et, par conséquent, une baisse des prix. C’est pour cela que nous poussons les autorités à discuter le plus vite possible afin de réduire la durée de cette période sans vente.»

Dans cette optique, les services de l’État ont décidé, dans l’attente du renouvellement du stock, d’attribuer les vaccins disponibles en priorité aux éleveurs dont les bêtes sont destinées à l’étranger, et ce gracieusement. «Pour le moment, nous devons encore payer l’acte de vaccination mais si celle-ci venait à être obligatoire pour l’exportation, on peut penser qu’il serait pris en charge lui aussi», assure Dominique Fayel, alors que la section aveyronnaise de la Confédération paysanne réclame «la liberté vaccinale».