Étiquette : traçabilité

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La coopérative Licques Volailles au tribunal, accusée d’infractions sanitaires !

Or, l’inspecteur se rend compte que, sur 60 pièces, la DLC étiquetée a été prolongée de deux jours, soit au 13 octobre. Sur un autre chariot, 345 coquelets allaient vraisemblablement subir le même traitement. Les contrôleurs s’aperçoivent ensuite que le lot, censé contenir 500 volailles, en présente 685. D’où viennent les 185 coquelets en trop ?

En poussant leurs investigations, c’est dans la poubelle de l’établissement qu’ils obtiennent la réponse. Ils y trouvent les emballages de la précédente livraison de coquelets, datée du 30 septembre.[…]
Les contrôleurs ont aussi pointé un défaut d’hygiène créant un risque d’insalubrité. « Cela concerne du matériel qui n’a pas été correctement nettoyé et la présence de matières fécales certainement dû à un accident lors de l’éviscération des volailles », indique l’inspecteur de la DDPP.

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Saint-Laurent-des-Mortiers : l’affaire des bovins aux boucles coupées est close – Mayenne

Mardi 29 septembre, Henri Boivin est interpellé par un habitant de Saint-Laurent-des-Mortiers. Ce dernier vient de découvrir quatre bovins, sans boucle, dans une prairie.

«J’ai contacté la Direction des services vétérinaires (DSV) qui m’a demandé de prendre un arrêté », souligne le premier édile. Jusqu’à samedi, les animaux dont la traçabilité n’était plus garantie, sont restés dans la prairie. Ensuite, ils ont été transferrés dans une exploitation de la commune. Une semaine après la découverte de ces bovins venus de nulle part, et puisque aucune plainte n’a été déposée, la DSV a donné l’ordre au maire de les emmener à l’abattoir, le tout à la charge de la commune.

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A Saint-Laurent-des-Mortiers (Mayenne). Les bovins non identifiés sont partis à l’abattoir

« Il n’y a pas eu de dépôt de plainte à la gendarmerie. On ne peut rien faire. Sur ordre de la Direction des services vétérinaires (DSV), ils sont partis à l’abattoir », annonce le maire Henri Boivin.

La semaine dernière, deux génisses de race charolaise et deux vaches normandes ont été retrouvées en bonne santé, dans une prairie, à Saint-Laurent-des-Mortiers (sud-Mayenne). Les boucles que les bovins portaient à l’oreille, indiquant le numéro de cheptel, ont été coupées. Résultat : impossible pour l’établissement départemental de l’élevage de la Mayenne d’identifier les bêtes. Et personne ne sait à qui elles sont.

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Vaux-le-Pénil (Seine-et-Marne) : les trafiquants de moutons risquent gros

Après la saisie de 27 moutons par les policiers mardi dernier vers 13 heures dans un hangar situé à Vaux-le-Pénil, près de la Seine, la direction départementale de la protection des populations (DDPP) de Seine-et-Marne précise que « des poursuites devraient être engagées à l’encontre du propriétaire de la parcelle sur laquelle se trouvaient les moutons ainsi qu’à l’égard de l’éleveur d’origine ».

Cheptel sans papiers à Etobon (Haute-Saône)

Mardi après-midi, l’homme s’active dans les bois d’Étobon. Il a transporté dans son camion 70 ovins qu’il vend comme on le dit trivialement « au cul du camion ». Le manège ne passe pas inaperçu. L’information est relayée jusqu’à la communauté de brigades de gendarmerie d’Héricourt. Des militaires se rendent sur les lieux accompagnés de représentants des services vétérinaires de Vesoul.

Les moutons, qui sont cédés de la sorte à des fidèles, sont légalement bagués. Les gendarmes ne trouvent pas non plus de trace d’abattage sauvage sur les lieux de leur enquête.

Mais pour l’agriculteur, la note pourrait être salée. Deux types de contraventions de 3e classe sont relevés à son encontre. Deux contraventions à 68 € chacune. La première concerne la circulation « d’ovins ou de caprins entre deux exploitations ». Ces déplacements nécessitent habituellement des documents de circulation. Ce que n’avait pas cet éleveur.

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La Longueville : ils se mobilisent pour sauver quatre moutons promis à l’abattoir

[…] Mais dès le lendemain de l’arrivée de ces bêtes, la gendarmerie de Bavay se présente à leur domicile. « Ils nous ont demandé d’où ils venaient, ont pris des photos et nous ont dit qu’il y avait un problème de traçabilité. » Cédric et Dimitri découvrent alors que les moutons présents chez eux ne répondent pas aux normes d’identification. Aucun d’eux n’est en effet équipé de boucles, ces petits bouts de plastique jaune qui doivent être obligatoirement fixés à chaque oreille de l’animal dans les six premiers mois de sa vie.

[…] Mardi, nouvelle visite au pavillon des deux Longuevillois. Il s’agit cette fois des services vétérinaires de la Direction départementale de la protection de la population du Nord (DDPP), envoyés dans le cadre de l’enquête de gendarmerie actuellement en cours, sur la provenance et la destination de ces bêtes. Les services de la préfecture indiquent alors que faute d’identification, les quatre moutons partiront à l’abattoir…